L’ambition affichée en mars 2000 par le sommet de Lisbonne est de faire de l'économie de l'Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». L’atteinte de cet objectif passe par une meilleure anticipation et une meilleure gestion du changement au sein de nos économies et de nos sociétés.
Dans cette stratégie, une attention toute particulière est portée sur l’investissement dans les ressources humaines et sur le renforcement de la cohésion sociale. Elle suppose notamment des efforts d’innovation et d’expérimentation visant l’amélioration quantitative et qualitative de l’emploi, la formation pour tous et tout au long de la vie et l’insertion sociale.
C’est à tous les niveaux, du local jusqu’à l’espace européen, que doivent s’inventer ces nouvelles formes d’action. Le partenariat, la coopération, la circulation des idées, sur le territoire national et dans toute l’Europe, sont donc devenus les maîtres mots de l’action innovante. Car il n’est désormais plus question, pour aucune organisation, aussi importante soit-elle, de chercher seule à développer des qualifications, à renforcer la lutte contre les discriminations, à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, à favoriser les mobilités des travailleurs ou à impulser de nouvelles politiques de développement.
C’est sur l’appui et l’accompagnement de ces tâches d’innovation et d’expérimentation, sur le renforcement des échanges et de la diffusion entre les multiples acteurs français des politiques sociales, que l’association Racine mobilise toute son expérience et son savoir-faire.